Sortir du cadre, faire un pas de côté, oser réfléchir à d’autres perspectives et ne pas nécessairement suivre l’avis de son entourage très proche, aussi bienveillant soit-il….

C’est la leçon que nous avons retenue de notre échange avec Maëlle Billant.

Maëlle est bretonne (au plus grand bonheur de Soazig), juriste de formation et a commencé sa carrière dans un cabinet de conseil en Management avant d’exercer le métier de juriste et aujourd’hui de Contract Manager.

Particulièrement intriguant pour une juriste de formation avec un parcours universitaire d’apparence classique, n’est ce pas ?
C’est justement ce que nous avons voulu découvrir avec elle !

Dans cet épisode, nous avons parlé de son parcours universitaire, des raisons pour lesquelles elle a quitté le monde juridique pour le monde du conseil en management en début de carrière ainsi que de son passage de juriste à Contract Manager après sa formation au sein de l’Ecole Européenne de Contract Management.

Maëlle s’est aussi confiée sur sa passion pour le théâtre qui lui a permis de vaincre sa timidité, de ces belles rencontres qui lui ont permis de gagner confiance. Elle explique également comment elle a appréhendé le monde de l’entreprise sans avoir un entourage qui le côtoie ou de modèle à suivre.

J’espère que vous passerez un aussi bon moment que Soazig et moi.

Bonne écoute ! 😊

Selma & Soazig

 

L’épisode : De Juriste à Contract Manager

Les 4 conseils de Maëlle Billant

 

Si tu devais révolutionner un processus métier quel serait-il ? Le mythe du pur juridique !
Avoir une culture décloisonnée, de la curiosité, une culture juridique ouverte sur les autres métiers.
Créer des ponts, des liens, pour caractériser la culture juridique.
Ne pas survaloriser l’expertise, même si elle est importante. Il faut un décloisonnement, une ouverture et de la curiosité.
Quel est ton conseil n°1 pour bien collaborer avec ses clients internes ? En deux verbes :

✅ Ecouter : Il faut savoir écouter les besoins, les intérêts de chacun.

✅ Proposer : Proposer des solutions qui vont dans les deux sens et en ayant des convictions. On ne peut pas se résumer juste à valider ou invalider, il faut aussi être apporteur de solutions.

Quels outils utilisez-vous au sein de la Direction Juridique ? Outils issus de la formation de l’Ecole Européenne de Contract Management.

▶️ Registres pour organiser l’activité

▶️ Outils d’auto-évaluation

Si tu devais donner un conseil aux nouvelles générations de juristes qui souhaitent progresser dans leurs carrières, quel serait-il ? « Nourrir un projet à côté de son métier, qui soit différent de ceux que vous faites.
Ce qui compte c’est pas tant ce qu’on fait de 8h à 19h mais ce qu’on fait le reste du temps. C’est ça qui fait la différence et qui va rejaillir sur la façon dont vous travaillez au quotidien sur votre métier principal.
Quand on rencontre des difficultés, des baisses de régime dans son quotidien professionnel, ça permet de ne pas tous faire reposer à un seul endroit. Le questionnement, la remise en question est plus facile à faire quand on a d’autres choses qui nous nourrissent.
On parle beaucoup d’équilibre vie pro/vie perso, mais je pense qu’il faut se créer un équilibre au sein même du pro. Se créer d’autres terrains de jeu qui soient plus large que son métier. C’est important. »

 

Les 4 conseils de Christophe Dhiver